Des faits corsés et significatifs sur ce qui se passe parfois
dans
nos écoles primaires et secondaires québécoises.
" Tu fais dur en crisse ! "
Dit une enseignante a un élève de 1ère secondaire.
Et quelque chose dans le genre de :
" T'es même pas capable de te crosser ! ",
pour en rabaisser un autre.
"Si tu continues je vais te rentrer la tête dans le mur de briques
pis tu vas aller voir la directrice la tête en sang"
À Martin, 6ème année à l'école Joseph de Sérigny. Cet élève doué a dû aller voir un
psychologue. Il parlait de se suicider. Il a été ciblé
injustement par des enseignants(es) pendant des années au primaire
à cette école.
Un parent dirait ça à son enfant et la DPJ pourrait lui
en enlever la garde. Quand il s'agit des écoles, ce ne sont pas les
mêmes lois que dans le monde ordinaire.
Film classé "18 ans" en 6ème année,
École Samuel de Champlain 1993, " Le Docteur Rictus ". Des
élèves de 11 ans en étaient traumatisés, ils
se cachaient souvent le visage, ils avaient peurs de cette laideur trop forte
pour leur âge.
Coups de pied sur un élève par une enseignante ; il y a
des
marques sur sa jambe. - Des élèves signent une pétition.
Elle est saisie. Les signataires sont rabroués et les instigateurs
de la pétition sont punis par la direction.
École
primaire Gentilly, hivers 92
" Es-tu en train de te crosser "
À une élève de 9 ans mal assise. La commission
scolaire répond à ma plainte : " il est libre à une
enseignante de dire à sa façon à une élève
de s'asseoir comme il faut ".
École primaire St-Lambert, automne 1992
Une enseignante nous a appris
comment lire dans les lignes de la main
Aujourd'hui, Éric à 12 ans. Il a fréquenté
pendant 6 ans l'école primaire Gentilly de Longueuil. Aujourd'hui,
il fait ses présentations de travaux en commençant par donner
son supposé signe astrologique. Il continue d'agir comme ses enseignantes
lui ont appris à le faire à l'école Gentilly. Un jour,
qu'il était chez moi, il cherchait à lire dans les lignes de
la main de mon fils. Je lui ai alors demandé qui lui avait appris
ça. Il a aussitôt répondu : " C'est à l'école Gentilly qu'une enseignante nous a appris
comment lire dans les lignes de la main ".
En 1992, j'ai dénoncé l'astrologie à l'école
Gentilly et prédit que si cette pratique était
protégée, il y aurait des conséquences évidentes.
J'avais prédit que ça transcenderait le cadre de l'astrologie
pour englober d'autres aberrations du genre, fausses sciences,
ésotérisme, etc.
Ces dirigeants ont protégé l'endoctrinement de l'astrologie
à l'école comme la prunelle de leurs yeux.
- Les élèves devaient apprendre le supposé signe
astrologique des camarades de classe en plus de leur prénom usuel.
On incitait aussi les élèves à apposer leur supposé
signe astrologique au début des travaux de classe. Et je ne parle
pas des cahiers d'exercices qui arborent encore plusieurs pages sur ce sujet
ésotérique, occulte, hasardeux.
Moqueries de ma famille, discriminations, fausses allégations. Efforts
pour nous ridiculiser, nous rabaisser et nous faire passer pour des hurluberlus
.
L'école Samuel de Champlain que nos enfants avaient fréquenté
pendant 3 ans sans problème, a refusé d'admettre nos enfants
dans ses murs même s'il y avait de la place.
Pourtant ma conjointe avait
travaillé comme bénévole pendant
3 ans au sein de son comité d'école.
Raison :
discrimination parce qu'on avait dénoncé l'astrologie à
l'école Gentilly.
Examen de fin de session de 5ème portant sur l'astrologie, et
demande
aux élèves d'apporter des manuels et des documents sur l'astrologie
en vue d'une recherche.
(Voir mémo contre l'astrologie)
- Communication avec la direction pour dire que mon fils ne participera pas
aux recherches ou aux examens portant sur l'astrologie.
- L'enseignante s'en prend de plus belle à lui
- discriminations - elle
cherche à le prendre en défaut et à monter la classe
contre lui.
- Je demande un changement de classe, refus. Plainte à la DPJ. - Ils
me disent que la plainte est acceptée. (on découvrira plus
tard que la plainte avait été acceptée mais contre nous
même )
- L'enseignante se déclare malade pour 6 semaines. La commission scolaire
accepte le changement de classe mais l'enseignante de l'autre 5ème
refuse d'accepter mon fils.
- Le 17 novembre il est changé de classe mais l'enseignante qui refusait
mon fils par solidarité pour "sa chum" (ses propres termes) se
déclare malade à son tour.
- Puis l'enseignante de mon autre fils déclare sa solidarité
inconditionnelle aux deux enseignantes dissidentes.
Mon fils a peur que sa nouvelle enseignante revienne ; il dit qu'elle ne
l'aime pas parce qu'elle ne le veut pas dans sa classe. On fait part à
l'école et à la commission scolaire de ses peurs.
- Le 15 décembre l'enseignante de l'autre 5ème revient.
- Nos enfants ciblés doivent se surveiller.
- A son retour, en une journée et demie elle sacre par deux fois
après des élèves (mon ostie de tabarnak) elle traite
un élève de sans dessein, il s'était trompé de
botte avec mon fils. Elle s'était aussi traitée elle-même
de "grosse vache".
- Mon fils tombe malade le 17 décembre.
- On découvre par des
témoignages de ses camarades de classe que son enseignante avait monté la classe contre
lui pendant qu'il était malade.
- En janvier, mes enfants refusent de retourner à cette école.
Je demande un changement d'école. Refus de la commission scolaire
même si en novembre les enseignantes demandaient que mes enfants soient
changés d'école.
Mes 2 enfants ont été sans école pendant 3 mois avant
que ce changement soit accepté. Ils ont terminé leur année
en paix à l'école de la Rabastalière à St-Bruno.
En 6ème : une plainte-pétition d'élèves
saisie
et détruit par une consoeur. Intimidation et menace sur les plaignants
pour qu'ils se ferment la boîte.
Une quinzaine d'élèves d'une même classe de 6ème
se regroupent et signent une pétition contre leur enseignante tyrannique.
Ils se préparent à la remettre à leur directeur. Mais
une consoeur amie de cette enseignante les surprend avec la pétition.
Elle saisi cette pétition, chicane et menace les plaignants afin qu'ils
ne portent pas action contre "sa chum" à la direction de l'école.
Certains de ces élèves se plaignaient souvent à leurs
parents, mais ceux-ci prennent généralement la part des
enseignants. Un de ceux-ci nous a dit qu'il demandait à son père
de le faire changer de classe, mais son père refusait de l'écouter.
Voici le témoignage de ce jeune "c'est une incorrecte qui crie toujours
après ses élèves, les faits pleurer et les punit pour
rien. Elle cible aussi des élèves, les écoeure et elle
donne avec exagération des travaux et des devoirs. Quand elle gueule
et crie, les élèves pleurent. Dans la classe tous les
élèves ont pleuré sans exception et plus d'une fois".
Un de mes enfants a été pris avec cette enseignante l'année
suivante. Elle a commencé à le cibler, à s'en prendre
à lui injustement après qu'elle a réalisé que
j'avais écrit un proposition au ministre de l'éducation "pour
un écologie psychique de nos écoles". Je dénonçais
des pratiques à l'école concernant l'astrologie, et je lui
proposais un "mémorandum" à distribuer dans les écoles
afin d'y interdire cette fausse science.
6 mois 1/2 sans école pour mon fils.
Forcé
par les dirigeants. On a pas eu le choix. Il n'y a rien à faire quand
une enseignante est incorrecte avec ses élèves.
Ils ont essayé de le forcer à retourner avec cette enseignante
incorrecte ou sinon il devait rester à la maison où nous devions
lui dispenser l'enseignement. Il est donc resté à la maison,
mais nous avons refusé de lui enseigner, et tourner ainsi le fer dans
sa plaie injuste. Mon bon fils était pourtant reconnu comme un
élève gentil, studieux et discipliné. Et, huit enseignantes
pouvaient pourtant répondre de lui.
Deux ans auparavant dans une autre école il y avait pourtant eu
une
autre pétition d'élèves contre cette même enseignante
pour les mêmes raisons. Des élèves de 3ème
, 4ème, 5ème , 6ème année avaient signés
une pétition, et l'avaient remise à leur directeur. Il y avait
trois feuilles de noms d'élèves plaignants.
Des jeunes filles se plaignent de leur enseignante incorrecte. Le directeur
leur répond qu'il ne peut pas rien faire. Le reste de année,
ces jeunes filles vivent un enfer. Elles ont été ciblés
par leur enseignante. Elles ont été punies pour des riens ;
par exemples pour avoir simplement tourné la tête de
côté. Maladies, dépressions, écoeurement de
l'école.
Dans les classes tenues par des enseignants(es) incorrects(es) ou tyranniques,
nos
enfants vivent dans un climat paranoïde constant.
Au primaire surtout, ces enseignants incorrects font beaucoup de tort à
nos enfants. Ceux-ci n'ont pas de moyens pour se défendre, à
moins que nos dirigeants prennent conscience de ces états de faits
toujours possibles dans nos écoles, et qu'ils mettent de l'avant des
mécanismes de protection de nos jeunes et ados.
- Des affiches faisant la
promotion des droits de nos enfants, apposées sur les murs des classes
et des couloirs des écoles seraient une action d'éducation
positive et dynamique.
TÉMOIGNAGE
Cette année Janine est sur mon dos à chaque 5 minutes.
Je ne
peux pas tourner la tête sans avoir une copie, je ne peux absolument
rien faire, elle vire même tous les élèves contre moi,
elle m'empêche d'avoir des amis, et moi j'aime pas ça quand
elle est toujours sur mon dos. Alors je rouspète et elle me punit
encore et toujours.
Yannick 6ème année
Ce Yannick est un des élèves qui avait participé à
une pétition contre cette enseignante 2 ans auparavant. Elle
exerçait donc sa vengeance. Il a du être changé de commission
scolaire car j'avais dénoncé son témoignage. Mais on
est dans un système sectaire et dans ce genre de système, il
n'y a pas de place pour les ciblés plaignants, et encore moins s'ils
ont des problèmes familiaux. Ils sont souvent simplement démolis
par le personnel. Et la DPJ ne protège pas nos enfants dans ces types
de circonstances, bien au contraire.
- La dernière parole que cette enseignante indigne a prononcé
devant Yannick c'est :
"J' m'en occupe plus de cet
ostie là"
C'est quoi ton signe
2ème secondaire : Un enseignant d'histoire demande le supposé
signe astrologique de ses élèves. Mon fils Jean-François lui
dit qu'il ne croit pas à l'astrologie. L'enseignant impatient,
exaspéré, lui redemande à nouveau son signe sans se
préoccuper de ses croyances. Alors mon fils pour ne pas avoir de
problèmes avec cet enseignant à l'esprit sectaire, lui donne
son supposé signe astrologique.
Obligé de croire à l'astrologie pour ne pas être
rabroué !
Un enseignant d'histoire de 2ème secondaire :
un élève a dit qu'il ne croyait pas à
la numérologie. Celui-ci lui répond d'un ton surpris :
" Ah non ! Tu
ne crois pas à la numérologie ! "
Comme si c'était surprenant que quelqu'un n'adhère
pas à ces facéties. Un élève s'est penché
la tête vers le pupitre et il s'est mis à maugréer lorsque
ce prof de sciences occultes a commencé à enseigner de nouveau
sur ses sujets ésotériques et absurdes préférés.
Nos enseignants devraient se garder d'inviter et d'essayer de
séduire
notre jeunesse avec des illusions qui ne conduisent qu'à la confusion
et à la désolation intérieure.
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Il y a des chemins qui sont périlleux.
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Il
vaut mieux les éviter |
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et ne
pas inviter
nos jeunes à s'y engager.
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Pétition de 600 noms avant de toucher à un enseignant
- Un membre oeuvrant pour la Société pour le soutien des familles
du Québec prend des cours du soir. Des adultes étudiant(e)s
ont essayé de se plaindre d'un enseignant. Ils ont fait une pétition
et l'ont présentée à la direction. Mais celle-ci leurs
a dit qu'il fallait une pétition de plus de 600 noms avant de toucher
à un enseignant.
- C'est beau la démocratie n'est-ce pas !
- Quel bon système d'éducation au service de la population!
Il faudrait bien de 3 000 à 4 000 signatures de jeunes du primaire
ou du secondaire lors d'une pétition avant que quelques responsables
(ou irresponsables) viennent à leurs secours.
J'ai rencontré ce membre oeuvrant pour "La Société
pour le soutien des familles du Québec le 7 juin 1995
Le 21 mars 1995, 1ère journée à l'école primaire
Pierre d'Iberville après que mon fils avait passé 6 mois 1/2 à la
maison. " Tu vas être écoeuré dans deux jours, heu... non tu vas être écoeuré ce soir "
lui disent des élèves.
Quand on a été le chercher, il était écoeuré
et découragé.
- Il dit à son enseignante " y avait-il des feuilles là-dedans
? Elle répond d'un ton bête et réprobateur : "J'les ai pas mangé tes feuilles !
- Un élève oublie son sac dans la classe. Elle le traite
de moumoune.
- Plusieurs élèves disent à Gabriel
1- "Tu vas être écoeuré dans deux jours, heu..
non tu vas être écoeuré ce soir".
2- D'autres lui ont dit " tu vas voir tu vas être
écoeuré bientôt "
- Des élèves différents et dans des circonstances
différentes disent des choses du genre à mn fils Gabriel.
- Les élèves en général disent qu'ils n'aiment
pas cette enseignante, que personne ne l'aime.
- On a été voir la directrice pour lui raconter ces faits.
Elle a cherché à rabaisser Gabriel et à protéger
l'enseignante. Elle disait qu'il ne fallait pas trop écouter les enfants.
Elle disait que si on marchait selon sa technique qui consistait à
ne pas écouter l'enfant qu'on verrait que ça irait très
bien. Elle voulait qu'on mente à notre enfant et qu'on lui dise qu'il
a tort, même si il avait raison d'être écoeuré".
- Gabriel avait dit à des camarades " j'ai pas mon cahier de Géo
"! Ceux-ci lui ont alors dit "t'es foutu, t'es pogné" ! Ils ont
réagis avec un sentiment d'angoisse et d'appréhension face
à l'erreur normale d'un élève. C'est le climat de
tension psychique paranoïde .
- Le midi, à la cafétéria, après le dîner; imposition du silence pendant 15 minutes. Souvent ça dure
plus longtemps. Aucun bruit de chaises ou autres sinon le silence est
imposé plus longtemps. Ça écoeure les élèves
qui ne comprennent pas le pourquoi de ces agissements abusif envers eux.
- Ils se plaignent entre eux.
- Toute la classe s'est fait couper une partie de la récréation
à cause de correction non terminée.
- Le matin, l'enseignante a été demander à la directrice
de faire une photocopie dans un cahier de Géographie pour que Gabriel
puisse faire l'exercice avec la classe, mais celle-ci a refusé. Alors
l'enseignante a dû faire copier Gabriel au fur et à mesure
qu'elle lisait. Elle lisait trop vite. Il y a eu 2 pages de copies inutiles.
Cela a écoeuré et découragé Gabriel qui avait
de la difficulté à suivre et à écrire.
École régie par une réglementation catégorique
et tenue selon "l'exagération" du pied de la lettre.
- C'est l'attitude abusive et sectaire.
J'ai donc fortement encouragé Gabriel à se fixer un but, de
ne viser que la réussite de son année et en vue du secondaire.
"On est écoeuré, elle crie tout le temps après nous
et je suis tanné, je vais foutre mon camp d'ici " les élèves
se plaignent ainsi mais les parents n'écoutent généralement
pas leurs enfants.
L'enseignante crie beaucoup quand elle explique. C'est très fatiguant
et tous les élèves s'en plaignent. C'est comme si elle était
toujours fâchée. Ce jeudi, elle a tellement crié, que
Gabriel en a eu mal à la tête pour le reste de la journée.
Voici des réactions d'élèves de sa classe : "Je suis écoeuré, elle crie tout le temps après nous" ou " je
suis tanné, je vais foutre mon camp d'ici ". Gabriel dit qu'elle explique
en criant et souvent avec un ton très criard et comme s'ils étaient
tous des nonos. Elle a tendance à rabaisser les élèves
(c'est la perception qu'ils ont). Mardi elle a moins crié. La stagiaire
était là.
- L'enseignante empêche souvent ses élèves d'aller aux
récréations. La semaine dernière, elle a empêché
ses élèves d'aller en récréation complète
par trois fois et une autre fois elle a empiété sur une autre
récréation de 5 à 10 minutes.
Extrait de ma lettre de plainte à la directrice :
"Ne croyez-vous pas que ce soit une méthode abusive que de garder
ses élèves pour les disputer et les réprimander en criant
à cause de la qualité de leurs travaux ? N'est-ce pas là
une méthode négative que de crier après ses
élèves dans le but de mieux leur apprendre à travailler? Ces méthodes utilisées envers des jeunes ne les invitent-ils
pas à la révolte et à l'écoeurement ? Ce genre
d'approche ne dénigre-t-il pas nos enfants qui ne sont pas dans un
centre punitif ou de détention, mais plutôt dans un lieu public
d'apprentissage".
- Aussi les élèves se plaignent du silence injuste imposé
parfois de 20 à 25 minutes le midi à la cafétéria.
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